Entre le 31 janvier et le 2 février, se sont succédé des projections accompagnées de prises de parole d’acteurs et de réalisateurs, des tables rondes, des débats animés ainsi que des scénarios puissants et inspirants. Parmi les films présentés lors de l’Amnesty Film Festival, figuraient Les graines du figuier sauvage de Mohammad Rasoulof, Les reines du drame d’Alexis Langlois ou encore L’histoire de Souleymane de Boris Lojkine.
Au total, la programmation comptait sept longs métrages, dont deux déjà remarqués à Cannes. Un condensé d’émotions, de poésie et de thématiques largement politiques, qui s’est finalement clôturé par l’avant-première d’un film iranien : Mon gâteau préféré de Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha.
Des films engagés qui reflètent les combats d’Amnesty
Ce festival constitue une nouvelle occasion pour l’organisation de présenter des films engagés, soulevant des thématiques sociales éminemment représentatives du monde dans lequel évolue le spectateur. Justice internationale, lutte contre les discriminations, liberté d’expression… autant de sujets abordés par les œuvres présentées que de combats menés par Amnesty.
Cette année encore, l’organisation utilise la visibilité de son festival pour mettre en lumière une personnalité condamnée en raison de son engagement pour les droits humains, la “marraine empêchée” le temps d’un week-end. Pour cette quinzième édition, il s’agit de la musicienne et militante Maryia Kalesnikava, qui lutte pour la liberté d’expression au Bélarus. Selon un rapport de l’organisation, elle est incarcérée depuis décembre 2020 et condamnée à une peine de 11 ans de prison.
Si vous avez raté cette 15ᵉ édition, pas de panique : une 16ᵉ aura très probablement lieu l’année prochaine, selon les membres de l’organisation présents sur place !
