À l’approche du Marché du Film de Cannes, un nouveau projet mêlant romance, satire historique et fresque monarchique attire déjà l’attention des acheteurs internationaux. Intitulé The Official Mistress, le long-métrage réunira Mckenna Grace, Paul Walter Hauser et Louis Partridge dans une relecture décalée des derniers jours de la monarchie française.
Le film sera réalisé par Matt Brown, connu notamment pour L’Homme qui défiait l’infini, à partir de son propre scénario. L’intrigue suivra le roi Louis XVI, incarné par Paul Walter Hauser, dans sa tentative de faire de la Comtesse Madeleine de Vascone, interprétée par Mckenna Grace, sa “Maîtresse-en-Titre”, afin de faire taire les rumeurs autour de son impuissance. En parallèle, le récit suivra René Rennault, un jeune cuisinier joué par Louis Partridge, prêt à risquer la trahison pour devenir goûteur officiel du roi et tenter de sauver son premier amour, Madeleine.
Les producteurs recherchent actuellement l’interprète de Marie-Antoinette, tandis que plusieurs rôles secondaires restent encore à distribuer, parmi lesquels De Conte, D’Artois, Jacques ou encore Luc. La production doit débuter en septembre prochain en Europe.
Le projet est porté par Brunson Green pour Harbinger Pictures, Laura Rister pour Esme Grace, ainsi que Matt Brown et Laura Bull pour ReadyMade Films. Les ventes internationales seront lancées au Marché du Film par la société North.Five.Six.
Présenté comme un projet “orienté vers un public féminin”, The Official Mistress est décrit par ses producteurs comme un film “opulent, érotique, dangereux et délicieusement ludique”, mêlant les tonalités des Liaisons dangereuses, de Shakespeare in Love et des Hauts de Hurlevent.
Paul Walter Hauser a salué un scénario qui “honore la dimension historique du déclin politique de Louis XVI et de son mariage controversé, tout en tissant un récit plein de légèreté, de romance et de personnages hauts en couleur”.
De son côté, Matt Brown évoque un film où “l’amour, la nourriture, la sensualité, l’humour et la révolution coexistent”, ajoutant vouloir raconter une histoire “upstairs-downstairs” au cœur de la décadence de la cour de Louis XVI et Marie-Antoinette, tout en jouant avec l’Histoire de manière irrévérencieuse.
