Festival de Cannes 2025 : la sélection de l’ACID Cannes

La sélection 2025 de l’ACID Cannes met en avant neuf films indépendants au ton libre et audacieux, portés par des cinéastes singuliers. Entre récits intimes, expériences formelles et engagements politiques, elle reflète la diversité du cinéma d’auteur contemporain. Cette année, le film d’ouverture est signé Sophie Letourneur.

Les films sélectionnés à l’ACID Cannes 2025 :

– L’aventura de Sophie Letourneur – film d’ouverture
– La couleuvre noire d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux
– Drunken Noodles de Lucio Castro
– Entroncamento de Pedro Cabeleira
– Laurent dans le vent d’Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon
– A Light That Never Goes Out de Lauri-Matti Parppei
– Nuit obscure – « Ain’t I a Child ? » de Sylvain George
– Put Your Soul on Your Hand and Walk de Sepideh Farsi
– La vie après Siham de Namir Abdel Messeeh

Cette sélection 2025 de l’ACID témoigne, une fois encore, de l’engagement fort de l’association en faveur d’un cinéma libre, indépendant, ancré dans le réel et ouvert sur le monde. Derrière ces films, il y a des regards singuliers, souvent marginaux, qui explorent les territoires de l’intime, du politique ou de la mémoire avec audace et poésie. Qu’ils viennent de France, d’Amérique latine, du Moyen-Orient ou d’Europe du Nord, ces cinéastes partagent une même volonté de bousculer les formes et les récits, loin des conventions dominantes.

Cette programmation reflète aussi un geste politique : faire émerger des œuvres souvent réalisées en dehors des circuits traditionnels de production et de diffusion, en leur offrant un tremplin unique lors du Festival de Cannes. Elle incarne un cinéma en mouvement, porté par une énergie collective et solidaire, où la création indépendante reste un espace de résistance et d’expérimentation.

Avec ses propositions formelles singulières, ses récits puissants et ses visions du monde contrastées, cette édition 2025 de l’ACID promet une immersion vivifiante dans un cinéma qui ose, interroge et réinvente. Un cinéma qui, plus que jamais, affirme que la marge est un cœur battant du 7e art.

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