Kim Novak, l’éternelle énigme d’Hollywood

L’apparition d’une silhouette

San Francisco, 1958. Sur les toits, dans les rues embrumées, dans les recoins d’un musée, une femme traverse l’écran comme une vision. Tailleur gris impeccable, chignon serré, regard voilé. Elle s’appelle Madeleine dans le film, Judy dans la vérité. Elle s’appelle Kim Novak dans la réalité. Dans Vertigo (Sueurs froides), Alfred Hitchcock fait d’elle l’incarnation parfaite du fantasme masculin : une femme double, une illusion façonnée, une créature insaisissable. Depuis, son image est restée figée dans l’imaginaire collectif, comme si l’actrice n’avait existé que dans cet instant suspendu.

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