Un nouveau tournage pour Malou Khebizi

Depuis sa performance fracassante dans Diamant brut d’Agathe Riedinger en 2024, un nom est sur toutes les lèvres : Malou Khebizi. Sa nomination aux César pour ce premier rôle n’était manifestement qu’une première étape. La jeune comédienne est en train de s’imposer comme l’une des figures les plus magnétiques de sa génération, choisissant ses projets avec une précision impressionnante.

Alliant une fragilité palpable à une détermination féroce, Khebizi a déjà prouvé son éclectisme. On l’a vue naviguer avec aisance du drame social (Enzo, sous la direction de Laurent Cantet et Robin Campillo) à la comédie générationnelle (Young Millionaires d’Igor Gotesman), confirmant à chaque fois une présence rare à l’écran.

Aujourd’hui, elle s’apprête à franchir un nouveau cap. L’actrice vient de débuter le tournage du Triangle d’or, un projet qui suscite déjà une vive attente.

Pour son premier long-métrage, la réalisatrice Hélène Rosselet-Ruiz a choisi de plonger Malou Khebizi dans un univers de paradoxes. Le tournage, qui a commencé ce mois-ci, s’annonce comme une exploration intense de la rencontre entre deux mondes.

Khebizi y incarne Laura, une jeune femme aux portes de l’armée, dont le destin bascule lorsqu’elle accepte un emploi d’assistante. Sa mission : s’occuper de Souria (interprétée par Soundos Mosbah), une riche Saoudienne vivant recluse dans le luxe d’un appartement du XVIe arrondissement parisien.

Le synopsis promet un face-à-face puissant entre ces deux femmes que tout oppose. Entre les murs de cette prison dorée, le film explorera la relation complexe, faite de méfiance et de tendresse, qui se tisse entre elles.

Soutenu par des producteurs reconnus (Les Films de Pierre) et un distributeur au catalogue exigeant (Ad Vitam), Le Triangle d’or s’annonce comme l’un des premiers films français à suivre de très près en 2026. Aux côtés du duo féminin Khebizi/Mosbah, on retrouvera également Ziad Bakri et Kassem Al Khoja.

Pour Malou Khebizi, ce rôle de premier plan dans un drame psychologique attendu confirme son statut : celui d’un talent brut, en pleine ascension, que le cinéma français a bien raison de chérir.

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